Superbe réponse du Suisse Jean-Dominique Michel aux détracteurs de Hold-up !

Publié le 16 novembre 2020 - par

Tout d’abord il se positionne dans la querelle qui est faite à Hold-Up en parlant de liberté d’expression, du droit d’être en désaccord partiel avec ceux qui font un film  mais que l’essentiel est de nourrir le débat.

Posons tout de suite une clarification : suis-je en accord avec l’entier des thèses ou propositions du film ? Non.J’y interviens comme expert interviewé sur mon propre domaine de compétences – l’anthropologie de la santé publique. Pierre Barnérias déroule son propos de réalisateur d’une manière qui correspond à ses convictions, et c’est bien là toute la liberté qu’on puisse et doive accorder inconditionnellement à un cinéaste ! Si j’avais moi-même réalisé ce documentaire, j’aurais assurément partagé nombre des questionnements, interpellations et critiques qu’il énonce mais pas d’autres.

Je reste fondamentalement un agnostique et un sceptique, surtout sur les nombreuses questions qui n’ont pas trouvé réponse à ce stade – l’affaire est complexe. Il n’empêche que les options de Pierre ont le mérite -immense mais surtout collectivement vital- d’ouvrir certains sujets et de poser de vraies questions.
Cette adhésion au débat et à sa provocation (et pas forcément à l’ensemble des thèses d’un auteur), je vois qu’elle semble poser aussi problème sur les réseaux sociaux. Quand je partage l’article d’un auteur par exemple, il m’arrive d’être pris à partie par certains lecteurs comme si chacun des propos exprimés étaient les miens et que j’avais à m’en justifier.

Bien sûr, je ne posterais pas plus que quiconque des productions qui seraient par trop contraires à mes idées ou mes valeurs. Mais il peut arriver que je sois en accord avec 60%, 80% ou 90% des propos tenus tout en considérant que ceux avec lesquels ce n’est pas le cas ont malgré tout vocation à nourrir utilement le débat.

 

En ce qui concerne HOLD-UP, il est une vérité que personne n’a sérieusement prise en considération à ce jour dans les médias et les responsables politiques : il y a bel et bien des intérêts cachés qui organisent toute une partie -majeure- des réponses sanitaires apportées depuis mars.

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La question de fond est donc bien qu’au-delà de l’origine du coronavirus (et quoi qu’il en soit de celle-ci), il y a bel et bien une orchestration mondiale des mesures visant avant tout à garantir et à optimiser le marché pharmaco-vaccinal.

 

De manière très pertinente, Pierre Barnérias reprend les principales observations de l’analyse post-mortem de la crise H1N1 par la commission d’enquête du Sénat français. Quoique d’une ampleur limitée, cette épidémie avait permis à Roche de fourguer aux Etats pour des milliards de dollars d’un médicament inutile (le Tamiflu)  et à ces mêmes états d’acheter en masse (90 millions de doses pour la France) un vaccin fait à la vite et qui aura provoqué de terribles effets secondaires (200 enfants sacrifiés et des milliers d’adultes atteints de narcolepsie chez nos voisins).

Dans son analyse, le Sénat français identifiait les principaux leviers de cette mauvaise gestion : dramatisation des chiffres et de la pandémie par l’OMS, conflits d’intérêts majeurs au sein de cette organisation, mauvaises décisions des autorités sanitaires françaises, conflits d’intérêts (bis) au sein des comités d’experts, etc.

Les rapports servent en général à corriger les choses. L’aviation nous en donne une belle illustration puisque chaque accident est mis à profit pour réduire les risques en tirant les bons enseignements permettant de faire évoluer les équipements, les dispositifs ou les procédures.

Ici, c’est un peu l’inverse : H1N1 aura montré comment l’on peut faire les meilleurs profits d’une épidémie (en en fournissant le business modèle en quelque sorte). Onze ans plus tard, c’est une opération à plusieurs centaines de milliards qui est mise en œuvre sous nos yeux d’une manière aussi méticuleuse qu’implacable.

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Il y a dans toute cette sinistre affaire au moins un complot dont je suis convaincu : celui mené à l’échelle planétaire contre l’hydroxychloroquine. Nous avons tquand même tous pu voir (sauf à avoir de la purée de marron devant les yeux) en temps réel et sous nos yeux les énormes manipulations qui se sont succédé :

Comme celle consistant à prétendre d’emblée qu’il s’agissait d’une solution douteuse ou ridicule, alors que l’efficacité in vitro de l’HCQ sur le Sars-CoV-1 avait été démontrée, et que les Chinois comme les Coréens dès le mois de mars attestaient d’une efficacité observée in vivo.

 

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On a vus ensuite des dizaines et des dizaines d’études aboutissant à la conclusion que l’HCQ réduisait bel et bien le risque d’hospitalisation ou de mortalité de 305 à 70% , réalisées dans différents pays, publiées dans des revues médicales sans jamais que la presse généraliste s’en fasse l’écho d’une quelconque manière !

Jusqu’à une nouvelle truanderie, une « méta-analyse » complètement falsifiée elle aussi, publiée par une équipe franco-suisse au mois d’août avec le même traitement de faveur enthousiaste de médias comme Le Temps et la RTS ! Faisant le buzz pendant des jours pour marteler la même conclusion fausse. Une « étude » qui mériterait elle aussi une enquête pénale.

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Pendant ce temps-là, le laboratoire GILEAD, finançant le monde de la « santé » de la cave au grenier avec une « générosité » rappelant celle de Bill Gates, parvenait sans encombres à faire valider (oui, par la Suisse, l’Europe et les États-Unis entre autres) son Remdesivir toxique, inefficace et hors de prix ($3’500.- par traitement pour un coût de production d’une dizaine de dollars…) tout en se préparant à fourguer son futur vaccin, produit avec Astrazeneca.

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Comment et pourquoi tous ces faits avérés n’ont-ils pas fait bondir les rédactions, les ministères, les facultés de médecine, les populations ?! Eh bien c’est exactement à cela que HOLD-UP s’attaque. Et l’on ose espérer qu’il y aura quand même un certain nombre de citoyennes et de citoyens pour ne pas se laisser arrêter par les vociférations lapidatrices des médias enragés à l’unisson

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Ce qu’on a vu pour l’instant, c’est ce beau monde bloquer l’hydroxychloroquine et tous les autres remèdes utiles en prescription précoce pour favoriser systématiquement le honteux Remdesivir et plaider d’emblée la cause unique d’un vaccin à venir… sachant au passage qu’aucun vaccin n’a jamais été réalisé contre un coronavirus, que la forte mutabilité de celui-ci rend la perspective très douteuse, que les vaccins à l’étude utilisent une biotechnologie transgénique qui va impacter sans aucune garantie de sécurité l’ADN de nos cellules, avec une procédure de mise sur le marché accélérée (et donc plus risquée) et d’ores et déjà une impunité accordée aux laboratoires pour tous dommages éventuels… le tout assorti d’une obligation vaccinale que certains commencent à réclamer à cor et à cris.

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Transhumanisme et autres

Sur les autres thèses ou hypothèses du film je ne m’aventurerai pas, y étant hors de mon domaine de compétences. On me trouvera malgré tout très soupçonneux de la place insensée prise par Bill et Melinda Gates (et leurs lobbies vaccinaux) à tous niveaux puisqu’ils financent l’ensemble des organisations internationales, nationales et scientifiques impliquées dans cette histoire, de l’OMS au tristement fameux Imperial College et au Centre John Hopkins, de Swissmedics au Monde et de nombreux titres de presse en passant bien sûr par les HUG et le CHUV.

Est-ce normal ? Est-ce sain ? Est-ce disproportionné au regard de la souveraineté actuelle des États ? Autant de questions où l’on aimerait aussi entendre nos responsables politiques -ou sur lesquelles un débat démocratique et citoyen pourrait faire sens.

 

Sachant -et c’est la pointe du film- que Gates (comme Bezos ou Musk) est bel et bien un transhumaniste délirant rêvant d’améliorer l’espèce humaine grâce à des manipulations transgéniques : il voit (et le dit ouvertement) le vaccin contre le Covid comme un premier  pas majeur dans cette direction ! 

 

Entends-tu, ami, la « presse » et les politiciens hurler au fond des bois ?

 

On aimerait surtout qu’ils reviennent sur terre, se remettent au service de la population et se mettent à enquêter sur les vraies questions, cruciales et sanglantes, qui se posent à nous. Plutôt que de rester dans cette nouvelle dérive toute-puissante de jouer à la police de la pensée, d’imposer des mesures totalitaires les unes après les autres et de jouer les larbins de service détournements d’attention et lynchages médiatiques à l’appui- au profit des vrais dangers dans toute cette histoire !

 

https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/11/13/hold-up-panique-injures-censure-et-miracle-310658.html#more

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