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COMMUNIQUE DE PRESSE

SYNDICAT AECC

20.09.2014

 

ENTRAÎNEURS DE CHEVAUX DE COURSE

 

MORLAIX LES AGRICULTEURS EN COLERE

 

Stéphane LE FOLL responsable

 

Depuis qu’il est ministre de l’agriculture il ne fait rien pour cette branche d’activité et il est sourd aux doléances des agriculteurs et favorise les conflits d’intérêts

http://www.defensedescitoyens.fr/

 

 

A QUOI SERVENT VOS COTISATIONS

Des cadres de la Sécu grassement rémunérés

 

Une centaine d'agriculteurs, protestant contre les contraintes fiscales et administratives qui pèsent sur eux, ont incendié le centre des impôts et la Mutualité sociale agricole (MSA) de la ville de Morlaix, en Bretagne.

Les légumiers s'étaient dirigés avec une centaine de tracteurs et de remorques vers le bâtiment de la MSA, situé en périphérie de la ville, à Saint-Martin-des-Champs. Selon le maire PS de cette commune François Hamon, les manifestants ont alors « tout saccagé à l'intérieur ». Ils y ont ensuite mis le feu à l'aide de palettes et de pneus après avoir déversé devant le bâtiment une partie de leur cargaison de légumes invendus, des pommes de terre et des artichauts.

ENTIÈREMENT DÉTRUITS

« Le bâtiment est détruit, la charpente à l'intérieur s'affaisse », a déploré le maire, alors que l'incendie a été éteint dans la nuit. « C'est le signe d'une grande détresse pour en arriver là. Quelque part, ça fait peur », a-t-il ajouté.

La rémunération principale brute annuelle des agents de direction s’élève ainsi en moyenne à 95 000 euros, avec un pic à 100 956 euros à la MSA, selon les chiffres cités dans le rapport.

 

En plus de leur rémunération brute, ces quelque 2 300 agents bénéficient des mécanismes d’individualisation des rémunérations et de rétribution de la performance en lieu et place de l’avancement automatique à l’ancienneté.

Une augmentation minimale de 5 % est aussi garantie en cas de promotion. Des compléments de rémunération peuvent être versés en cas de surcroît de responsabilités (fonctions de cadre dirigeant, cumul de fonctions dans plusieurs organismes, missions nationales, etc.), dans la limite d’un plafond fixé par les conventions collectives. “Celui-ci n’est cependant pas toujours respecté”, estime la Cour.

La part variable dans les rémunérations est monnaie courante, notamment pour le régime général, puisque 95 % des cadres en bénéficient, et peut représenter jusqu’à un mois et demi de salaire de base. Globalement, et depuis 2009, la part variable a fortement augmenté (+ 20,3 % au régime général, + 174 % à la MSA et + 37 % au RSI) sans que cela soit lié à un quelconque résultat sur le plan de la performance.

 

Enfin, d’autres avantages complètent la rémunération principale : régimes de prévoyance, complémentaires santé, plans d’épargne entreprise, avantages en nature dont “aucune caisse nationale n’assure toutefois le suivi”, regrette la Cour.