1° M. KARSENTI Claude

2° M. Bruno JOLLIVET

 

A

 

Cour d’appel de ROUEN

M. le Président de la Chambre de l’Instruction

36, rue aux Juifs 76037 Rouen cedex 1

Par  dépôt au greffe de la chambre d’instruction avant audience et par télécopie 0235528746

Audience du 29.01.2020 à 14H00

AFFAIRE 2019/00676

 

MEMOIRE EN REPOINSE AUX REQUISITIONS DE M.LEMONNIER Patrice

 

Sur appel de l’ordonnance d’irrecevabilité du 10.12.2019 de  notre complément de plainte  avec constitution de partie civile du 25.07.2018 à notre plainte  du 24.05.2018 (constituant un faux également)

 

Pour crimes de faux

N° de parquet 18225000032 n° instruction JI CABDOYE18000027

 

Plaise à la chambre de l’instruction

 

 

Vu les réquisitions du procureur général près la cour d’appel de Rouen M. LEMONNIER Patrice, sollicitant la confirmation de l’ordonnance entreprise de M. Serge BRUSSET,

 

Vu que ce réquisitoire comporte les signes cabalistiques de la Franc-Maçonnerie,

 

Vu que M. LEMONNIER, volontairement ou pas, fait abstraction de la plainte initiale du24.05.2018 qui vise

 

1.    M. David TERRADE, comptable Public,

Cité administrative, Boulevard Georges Chauvin, 27023 Evreux Cedex

Courriel : ddfip27@dgfip.finances.gouv.fr

 

2.    et tous autres que VOTRE INFORMATION viendrait en révéler la responsabilité,

 

Vu la demande de la juge d’instruction Mme LARTIGAU du 01.06.2018,

Vu notre réponse du 21.06.2018,

Vu son ordonnance de consignation du 29.06.2018,

Vu le versement de la consignation par M. KARSENTI Claude le 23.07.2018,

Vu la mise en route de l’action publique par le versement de cette consignation,

Vu le complément à notre plainte du 24.05.2018 du 25.07.2018,

 

Il appert en droit positif que la plainte est bien du ressort de votre juridiction puisque M. TERRADE

fonctionnaire zélé, m’envoie régulièrement des avis d’opposition administrative sur une prétendue condamnation par le jugement du tribunal correctionnel en date du 07.02.2017 constituant manifestement un faux en écritures publics dont il se moque éperdument malgré mon courrier en LRAR du 27.02.2018 et mes relances m’obligeant à la présente et à la saisine du tribunal administratif pour mettre un terme à ce trouble à l’ordre public.

 

Pire encore puisqu’il a mis à exécution ses menaces en procédant à 2 saisies :

1.    sur mon compte BNP PARISBAS à Lisieux le 13.04.2018,

2.    sur mon compte LCL à Antony le 11.05.2018,

 

Constituant une récidive d’un délit constitué.

 

Vu que ce réquisitoire indique faussement qu’aucune réponse n’ait été donnée aux demandes du juge d’instruction alors que,

Vu notre courrier du 19.11.2018 en réponse aux demandes du doyen,

Vu l’avis à partie civile du 28.11.2018,

Vu l’audition de M. KARSENTI Claude devant le juge d’instruction le 14.01.2019 lors de laquelle je lui ai remis une clé USB contenant de nombreux fichiers (75 dossiers) attestant des faits délictueux visés dont crimes de faux),

Vu mon mail et accusé de réception adressé à M. BRUSSET  du 21.08.2019, du 19.11.2018 et 12.12.2018, joignant maintes pièces et mails laissés sans réponse du juge,

Vu le complément de notre plainte du 03.12.2019, pour une demande d’actes face à l’absence d’instruction,  déclencheur  de l’ordonnance d’irrecevabilité…

 

Enfin,

 

Vu que la probité aurait dû conduire M.LEMONNIER Patrice à ne pas intervenir dans ce dossier malgré qu’il y ait unicité du Parquet, parcequ’il est et a été visé  par M. KARSENTI Claude président de l’Association Défense des Citoyens et M. LAMY Samuel dans le cadre de 2 plaintes CPC  sur  Paris et l’autre sur ROUEN dans une affaire de meurtre toujours pendante  comme de la révision de ce procès…

 

Nous rappelons :

Entraves à l’exercice de la justice

Déni de justice

V. JCl. Pénal Code, Art. 434-7-1, Fasc. 20.

Chacun est tenu d’apporter son concours à la justice en vue de la manifestation de la vérité.

 

Et pourtant,

 

Après le dépôt de notre plainte avec constitution de partie civile le 24.05.2018, de son complément 25.07.2018 et du 03.02.2019 le seul acte du juge est son ordonnance d’irrecevabilité pour avoir osé le réveiller dans cette instruction.

 

Et que,

 

 De nombreux dysfonctionnements sont dénoncés au parquet général de la cour d’appel de Rouen Monsieur Frédéric BENET-CHAMBELLAN,

 

L’Inspection Générale des Services enquête à la suite de graves dysfonctionnements au TGI d’Evreux mis en exergue dans un rapport de 90 pages

 

Le dysfonctionnement judiciaire n’est pas une fatalité. Il résulte d’une technique érigée en science exacte, régie par des lois écrites et non écrites auxquelles sont initiés des acteurs, les uns opérant en col blanc dans le domaine économique et financier, les autres, officiant en robe noire dans le domaine judiciaire. Tous défendent une même communauté d’intérêts, appartiennent à des corporations différentes mais à une même caste « d’intouchables » et tous sont issus de sanctuaires élitistes qui les « dressent» à l’art subtil de la spoliation crapuleuse assurée d’impunité par la perversion des décisions judiciaires.

PAR CES MOTIFS

 

Veuille la chambre de l’instruction, par application stricte de la loi et en conscience,

 

Rejeter les réquisitions du parquet général pour les motifs légitimes évoqués ci-avant,

 

Dire nulle et nul d’effet l’ordonnance d’irrecevabilité de notre complément de plainte visée qui n’est pas la plainte initiale,

 

Renvoyer le dossier vers  une formation collégiale,

 

Ordonner l’instruction de ce dossier sans retard par un pôle de juge d’instruction,

 

 

Pour les requérants

 

Claude KARSENTI